janvier 18, 2026

Le martyr de la Bienheureuse Anuarite offre un bel exemple de fidélité pour tous les consacrés ainsi que pour les chrétiens ayant prononcé leurs engagements baptismaux devant le Seigneur. En tant que croyants vivant dans un monde marqué par les conflits et les crises, nous sommes appelés à maintenir une foi ferme et une espérance solide à la suite du Christ, qui nous a aimés et nous a tracé la voie. Il nous invite à demeurer fidèles, car il est le Chemin, la Vérité et la Vie. Même face à la menace, nous devons garder notre confiance en Jésus, car devenir martyr n’est pas le fruit du hasard, mais un don divin.

C’est le message adressé par Son Excellence Monseigneur Sikuli Paluku Melchisédech, évêque de Butembo-Beni, à l’intention de tous les fidèles et des pèlerins de l’espérance de son diocèse. Il s’est exprimé au micro de la RTMCA après la messe jubilaire célébrée ce lundi 1er décembre 2025, en l’église paroissiale Reine des Anges de Bunyuka. L’ordinaire du lieu a, à cette occasion, encouragé les chrétiens à vivre dans l’espérance.

« Anuarite nous offre un bel exemple de fidélité à ses engagements baptismaux et religieux. En tant que chrétiens vivant dans un pays et un monde déchirés par des conflits, nous devons garder notre foi et notre espérance en Jésus-Christ. C’est Lui qui nous a montré le chemin et nous demande de continuer à croire en Lui, car Il est la Vie, le Chemin et la Vérité. Il ne faut pas penser que devenir martyr est un jeu ; c’est un don que Dieu accorde à quelqu’un. Anuarite a reçu ce don et a versé son sang à cause de sa foi », a déclaré l’évêque de Butembo-Beni.

Revenant sur son message de l’Avent, l’évêque a invité les fidèles à cultiver l’espérance en se rappelant que, malgré les défis, la paix demeure possible grâce à l’action collective et à la grâce divine. Il a également exhorté les chrétiens à éviter les conflits dans leurs milieux de vie.

« Là où nous vivons, il faut éviter d’être des agents de conflits. Cherchons à vivre en paix avec tout le monde. Ce n’est pas facile, car là où se trouvent les hommes, les tensions existent. Mais la paix commence dans le cœur. Si j’ai la paix en moi, je serai capable de la partager avec ma famille, à l’école, dans la communauté et partout où je vis », a-t-il expliqué.

En conclusion, l’ordinaire du lieu a encouragé les fidèles à bannir le mal et à pratiquer la charité.

« Entre nous, il ne doit pas y avoir d’ennemis de la paix. Aimons la paix et servons-la. Évitons de faire aux autres ce que nous ne voudrions pas qu’ils nous fassent. Marchons sur les chemins de la paix, de l’amour et de la charité », a-t-il insisté.

Tatiana Vingi

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

RTMCA

GRATUIT
VOIR