En ce 1ᵉʳ février 2026, l’Église a célébré le 4ᵉ dimanche du Temps ordinaire, année A. À travers les Saintes Écritures, les fidèles ont été invités à l’humilité et à vivre selon l’esprit des Béatitudes. Nous sommes appelés à mener une vie heureuse. Mais quelle est cette vie heureuse ? Chacun lui donne son propre sens. Pour certains, elle se résume à la possession des biens matériels, à la santé ou à la richesse.
Cependant, ce que nous considérons comme essentiel et source de bonheur demeure passager, car tout est vanité. À la fin de notre vie sur terre, les richesses accumulées et les biens matériels que nous pensions être la clé du bonheur perdent toute leur valeur. Tel a été le message central de l’abbé Germain Mwahulwa au cours de la messe dominicale célébrée au sanctuaire diocésain Marie Consolatrice des Affligés (MCA-Vuhira).
« Jésus nous montre la route de la vraie vie heureuse. Avoir une vie heureuse, c’est vivre dans la fidélité et l’humilité devant Dieu », a déclaré l’abbé célébrant dans son homélie.
Il a rappelé que Dieu nous appelle à être fidèles à sa Parole et à devenir des témoins des Béatitudes qu’il nous propose.L’abbé Germain a exhorté les fidèles à s’abandonner au Seigneur dans sa grandeur divine, en acceptant sa place dans la simplicité et l’humilité.
« Que la souffrance ne nous éloigne pas de Dieu, lui seul sait pourquoi il nous a créés. Il nous a créés pour que nous ayons une vie heureuse. Dans la souffrance et le désarroi, le Christ demeure notre refuge sur la route de la sainteté, dont le secret est l’humilité et la simplicité », a-t-il souligné.
Par ailleurs, le célébrant du jour a appelé à la culture de l’amour au sein des familles et à devenir des bâtisseurs de paix dans les milieux de vie et de travail. Il a également exhorté les fidèles à la pénitence, rappelant que le péché nous éloigne de Dieu.
En conclusion, le ministre de Dieu a invité l’assemblée à veiller sur sa foi chrétienne en toute circonstance et à mener une vie de témoignage, en évitant tout ce qui peut nous séparer de Dieu.
Kakule Kamaliro