janvier 20, 2026

« Refuser de servir les idoles pour adorer le vrai Dieu, créateur du ciel et de la terre, est un signe de foi et une voie vers la véritable délivrance. » C’est par ces mots que le Révérend Abbé Simon Pierre Mahamba a ouvert son homélie, lors de la messe des malades célébrée ce vendredi 15 août 2025 au sanctuaire diocésain Marie Consolatrice des Affligés de Vuhira.

Devant des milliers de fidèles venus des quatre coins de la ville de Butembo, le prêtre a évoqué la sagesse du prophète Josué qui, en son temps, avait rassemblé le peuple d’Israël pour lui rappeler les grâces immenses et les miracles que Dieu avait accomplis depuis la sortie d’Égypte jusqu’à l’entrée en Terre promise. Mais lorsque ce peuple s’est tourné vers les idoles, toutes ces grâces sont tombées dans l’oubli.

« Adorer les idoles bloque les grâces et les bénédictions », a averti l’abbé Mahamba. Il a ensuite invité chaque fidèle à ouvrir son cœur au Seigneur pour qu’Il règne sur toute sa vie. « N’oubliez jamais les miracles que Dieu a accomplis dans votre vie, depuis votre naissance jusqu’à ce jour. Si nous sommes encore en vie aujourd’hui, c’est par la grâce de Dieu, qui nous protège et nous guide, même au cœur de la maladie », a-t-il insisté, appelant à abandonner les idoles pour servir le Dieu véritable qui sauve.

Dans la deuxième partie de son homélie, le célébrant a focalisé son attention sur l’indissolubilité du mariage, s’appuyant sur l’Évangile du jour. « Ce que Dieu a uni, que personne ne le sépare », a-t-il rappelé, mettant en garde contre toute personne de mauvaise foi qui chercherait à déstabiliser l’union des autres. Il a exhorté ceux qui vivent dans une situation conjugale irrégulière à revenir dans le droit chemin afin d’accueillir pleinement les grâces de Dieu.

« Le mariage est un cadeau venant de Dieu, mais certains jouent avec ce don. N’acceptez jamais que des esprits mauvais viennent détruire votre mariage. Ces esprits peuvent parfois passer par les personnes les plus proches. » Citant Jésus-Christ, il a rappelé : « À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ce que Dieu a uni, que personne ne le sépare. »

Pour conclure, l’abbé Mahamba a mis en garde les familles contre les ingérences qui brisent les foyers et a souligné que le mariage ne peut être dissous qu’en cas d’union illégale.

La célébration s’est achevée par une prière de délivrance, au cours de laquelle de nombreux fidèles ont invoqué la libération des chaînes et aliénations spirituelles.

Justin Makayabo

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