Nous venons ici par la grâce de Dieu, pour prier pour les souffrants et tous ceux qui sont dans le besoin, nous-mêmes y compris. En ce mois de la Bible, nous sommes appelés à nous dévouer à la Parole. Que Dieu se manifeste à chacun et que tous Le rencontrent durant cette célébration eucharistique. Que Jésus nous ouvre Son Sacré-Cœur et qu’Il reçoive les intentions de chacun d’entre nous. Ces paroles ont été prononcées par le révérend père Kaparayi au cours de la messe des malades qu’il a présidée au sanctuaire MCA Vuhira, ce vendredi 5 septembre 2025. Ce jour où l’Église vénère le Sacré-Cœur de Jésus, comme cela est de coutume en ce lieu de ressourcement spirituel.
Le célébrant a d’abord rappelé que celui qui écoute la Parole de Dieu reste béni : Dieu le comble de Ses grâces et lui donne tout ce dont il a besoin, s’il croit en Jésus, image parfaite du Dieu invisible et plénitude de la Révélation.
Le père Kaparayi a centré son homélie sur le Christ, évoquant le renouveau de l’Évangile, le temps de jeûne, les temps anciens et les temps nouveaux. Le serviteur de Dieu a exhorté les fidèles à suivre la parole du Christ et ce qu’Il nous révèle, les invitant à aller à Sa rencontre. L’état de péché est un moment de jeûne dans la vie d’un chrétien, qui exige renouveau et changement. Car jeûner sans amour, sans conversion, sans collaboration, sans humanisme et sans altruisme est vain, a-t-il prêché.
Le célébrant a également insisté sur la nécessité de s’adresser au Christ pour qu’Il nous enseigne Ses voies, en vivant l’Évangile, afin que notre jeûne nous apporte joie, paix et réconfort.
Cette messe des malades a été concélébrée par quatre prêtres, dont l’abbé Emmanuel Kangitsi, recteur du sanctuaire Marie Consolatrice des Affligés (MCA Vuhira).
La journée s’est achevée par l’adoration du Saint-Sacrement et une prière de délivrance, dirigée par l’abbé Simon Pierre Mahamba, vicaire du sanctuaire MCA. Ce fut aussi un moment de prière pour la paix dans notre pays, avec une pensée pieuse pour toutes les victimes des massacres et de la méchanceté humaine dans notre province, nos familles et nos milieux de vie.
Enfin, de nombreux pèlerins ont témoigné de guérisons physiques et spirituelles.
Kakule Kamaliro
Cela est juste et bon