janvier 20, 2026

« Jésus-Christ, en annonçant la Bonne Nouvelle du salut, vient nous délivrer ; cela signifie qu’Il nous apporte la liberté. Une liberté qui touche à la fois notre vie physique et spirituelle, mais aussi notre relation avec Dieu et nos relations avec nos semblables. Nous accédons à cette liberté en accueillant le Royaume de Dieu. » Telles sont les paroles du Révérend Abbé Emmanuel Kambale Kangitsi, ce vendredi 10 octobre 2025, dans son homélie lors de la messe des malades célébrée à la chapelle Mater Miséricordiae du sanctuaire diocésain MCA-Vuhira.

Selon lui, recevoir le Royaume de Dieu, c’est accueillir le Christ, le Roi de ce Royaume.

« Jésus-Christ explique le Royaume de Dieu et accomplit des œuvres qui prouvent que ce Royaume est réellement présent parmi nous. Toutes ses paroles, lorsqu’Il nous enseigne comment vivre avec Dieu, comment L’aimer, Le servir et mener une vie nouvelle en Lui ; sont saintes et puissantes pour sauver l’humanité et libérer le monde de l’emprise du malin, Satan», a-t-il prêché.

Et de poursuivre, en commentant l’Évangile :

« Dans l’Évangile du jour, nous voyons Jésus proclamer la Sainte Bonne Nouvelle dans une synagogue. Soudain, un homme muet, rendu tel par un démon, est libéré : l’esprit impur le quitte. La foule est stupéfaite. Ceux qui croient en Jésus reconnaissent là un signe divin ; remplis d’émerveillement, ils rendent gloire à Dieu en s’écriant : ‘Dieu nous a visités !’ »

« Que les malades parmi nous soient guéris au nom puissant de Jésus-Christ », a imploré l’abbé Emmanuel Kambale Kangitsi, Recteur du sanctuaire diocésain MCA-Vuhira. Il a souligné que, malgré la délivrance de l’homme muet opérée par Jésus-Christ, certains n’ont pas cru en Lui ni à ses paroles, en dépit du miracle accompli.

« Ceux qui n’ont pas cru ont résisté ; mécontents du miracle de Dieu, ils ont commencé à dire que Jésus opérait ses œuvres au nom du prince des démons, Belzébuth », a rappelé l’abbé. Il a indiqué que cette incrédulité a poussé Jésus-Christ à les mettre en garde contre le péché contre l’Esprit Saint. Selon lui, ce péché consiste à attribuer à Satan les œuvres de Dieu.

Toutefois, dans son homélie, l’abbé Kangitsi a souligné l’importance du discernement et de la prière de protection après une délivrance dans la vie chrétienne.

« À ceux qui sont délivrés par la prière ou les enseignements, Jésus-Christ demande de rester vigilants : il faut fermer les portes pour que Satan, une fois chassé, ne revienne pas avec sept autres esprits plus mauvais que lui. Si quelqu’un a été guéri par la prière, puis rechute, avant de recommencer à prier, il faut discerner : quelle est la cause de cette rechute ? Peut-être que tu n’as pas fermé les portes que Satan avait ouvertes depuis longtemps, te poussant à pécher. Ou encore, peut-être s’agit-il d’un péché commis à proximité de toi, qui continue de t’infliger des blessures intérieures. Et alors, ton état devient pire qu’avant », a-t-il renchéri.

L’abbé a continué, en appellant à la prière de la protection spéciale, soulignant que tout chrétien à le devoir de prier les prières pour la protection spirituelle après la délivrance afin que Satan ne revienne plus pour l’attaquer.

« Ne restons pas dans le péché ni dans nos blessures intérieures : implorons Dieu », a exhorté l’abbé responsable du sanctuaire diocésain MCA-Vuhira.

En conclusion, l’abbé a déclaré : « À chacun qui traverse une difficulté persistante ; maladie, fatigue, échecs répétés ; je dis : prie Jésus-Christ, le Dieu de miséricorde. Qu’Il te regarde avec les mêmes yeux qu’Il a posés sur l’homme muet, qu’Il a libéré par Sa puissance. Le démon qui l’empêchait de parler a fui devant la force de Jésus. Que cette Eucharistie nous aide tous à nous laisser regarder par Jésus-Christ, Lui qui a des yeux de miséricorde. Qu’Il nous montre la véritable source de nos souffrances, afin qu’Il l’arrache à la racine, pour que nous soyons guéris et définitivement libérés. »

Notons que comme d’habitude chaque vendredi de la semaine, la messe a été clôturée par la prière de délivrance sous la présidence toujours de l’abbé Emmanuel Kambale Kangitsi, Recteur du sanctuaire diocésain MCA-Vuhira de Butembo-Beni.

Réginald Karem Been Vasambya

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