Les chrétiens sont appelés à soutenir les groupes vocationnels par la prière en ce quatrième dimanche de Pâques, appelé dimanche du Bon Pasteur, au cours duquel les fidèles prient pour les vocations. L’appel a été lancé par le révérend abbé Simon Pierre Mahamba lors de la célébration eucharistique qu’il a présidée dans la chapelle Mater Misericordiae du sanctuaire diocésain Marie Consolatrice des Affligés (MCA-Vuhira).
Dès l’entame de sa prédication, le célébrant du jour a invité les fidèles à prier pour tous ceux qui ont décidé de servir Dieu, ainsi que pour ceux qui aspirent à s’engager dans cette voie au sein de l’Église universelle, afin qu’ils puissent mûrir davantage leur vocation.
L’abbé a rappelé que la finalité de toute vocation est de devenir de bons bergers, à l’exemple du Christ. Car sans berger, les brebis sont dispersées. « Chacun de nous, tel qu’il est appelé par Dieu, est appelé à être un bon berger », a-t-il prêché. Il a ajouté que le bon berger est celui qui connaît ses brebis et les protège contre les dangers.
Poursuivant son homélie, le ministre de Dieu a présenté les deux dimensions à travers lesquelles le Christ se révèle en ce dimanche du Bon Pasteur : à la fois comme berger et comme la porte par laquelle les brebis entrent dans la bergerie. Il est le véritable gardien des brebis ; par lui, elles trouvent le bonheur et la vie en abondance, a expliqué l’abbé, invitant ainsi les fidèles à rechercher le Christ comme leur unique protecteur.
En conclusion, l’abbé a expliqué aux fidèles comment reconnaître le bon berger du mauvais. Le bon berger entre par la porte de la bergerie, connaît ses brebis et celles-ci le reconnaissent. En revanche, le mauvais berger entre par une autre voie, comme un voleur. Il s’agit, selon lui, de ces prétendus pasteurs qui s’attribuent la mission de guider le peuple de Dieu sans y avoir été appelés. D’où son appel à la vigilance face aux faux bergers.
Justin Makayabo