« Le non-pardon est une porte ouverte au diable, à l’origine de blessures intérieures. L’avortement clandestin est un crime aussi répugnant qu’un homicide aux yeux du Seigneur, avec des conséquences néfastes », a déclaré l’évangéliste Mapendo lors des enseignements de ce premier vendredi au sanctuaire Marie Consolatrice des Affligés (MCA) de Vuhira.
L’orateur a vivement critiqué les parents qui poussent leurs filles à avorter, « sacrifiant ainsi leur propre famille ». Il a appelé à prier pour « les criminels et leurs complices », tout en invitant les femmes ayant subi un avortement à se confesser pour implorer la miséricorde divine.
« À toutes celles impliquées dans ce péché, je recommande de commander des messes pour le repos éternel de ces enfants innocents », a conseillé l’évangéliste, avant de mener un temps de prière spécial pour : Les femmes ayant avorté, les hommes y ayant contribué, les familles touchées par ce drame
« Soyez les Moïse de vos familles »
S’appuyant sur le thème du jour, Dieu Merci a exhorté les fidèles : « Vous êtes le Moïse de votre famille. Si vous priez pour votre arbre généalogique alors que vos prohes refusent de participer, ayez foi : ils viendront au nom de Jésus ! »
« Dieu vous a sauvé pour que vous sauviez les vôtres. Si vous êtes ici aujourd’hui, c’est pour que votre famille soit délivrée à travers vous », a-t-il insisté, condamnant notamment l’ivrognerie et le refus de prier pour les défunts familiaux.
Recommandations spirituelles
L’évangéliste a préconisé : Une neuvaine de réparation pour les responsables d’avortements, Des prières pour les « lieux marqués par des esprits de mort » (sites d’accidents fréquents), La demande systématique de protection divine avant tout voyage, L’évitement des « endroits maudits » (maisons de tolérance, bars à prostituées…)
« Malheur à ceux qui entretiennent des lieux de perdition où se pratiquent criminalité, alcoolisme et planification de meurtres ! » a-t-il averti.
Le pardon, clé de la guérison familiale
Expliquant l’importance du pardon dans la guérison généalogique, Mapendo a enseigné : « Le non-pardon est une porte pour le diable qui bloque les bénédictions. Ne pas pardonner, c’est comme avaler du poison en espérant que l’autre meure. »
« Vivons par la grâce ! En cas de conflit, implorons Dieu urgemment pour rétablir la réconciliation », a-t-il conclu, appelant à une pratique active du pardon mutuel.
Kakule Kamaliro