Dieu nous aime et nous invite à nous aimer les uns les autres, à l’image de son amour. Saint Paul insiste abondamment sur ce commandement par excellence. L’amour est la marque distinctive du vrai chrétien, qui se manifeste par un comportement exemplaire au milieu des autres. Cependant, il ne suffit pas seulement d’aimer : il est aussi demandé aux chrétiens de grandir dans l’amour et de ne pas devenir des fardeaux pour leurs semblables.
C’est autour de ces points que l’abbé Simon Mahamba a centré sa prédication, lors de la messe qu’il a présidée ce samedi 30 août 2025 à la chapelle Mater Misericordiae, au sanctuaire Marie Consolatrice des Affligés.
Dans une homélie à la fois claire et pédagogique, l’abbé Simon Pierre a souligné que Dieu désire notre gloire et notre épanouissement, car il nous comble de multiples dons par l’Esprit Saint. Ces dons, a-t-il rappelé, doivent être exploités et mis en pratique avec excellence et persévérance, pour la gloire de Dieu et pour le bien du monde. Selon lui, Dieu donne à chacun selon ses besoins et ses capacités, conformément à sa volonté. L’essentiel est de les mettre en valeur afin de se rendre utile dans la société, car « le travail anoblit l’homme », a indiqué le vicaire du sanctuaire MCA/Vuhira.
Le prédicateur a ajouté que Dieu demandera à chacun de rendre compte de ce qu’il lui a confié, en faisant référence aux dons de l’Esprit Saint et aux différents membres de notre corps.
« Jésus-Christ nous enseigne comment nous serons jugés à la fin des temps : selon nos actes. Il nous traitera en fonction de ce que nous avons fait des grâces reçues. Dieu t’a donné une famille, des enfants, la force, l’intelligence, des mains, des pieds, des yeux, une bouche… Que fais-tu de tout cela ? », a-t-il interpellé.
L’abbé Simon Pierre a enfin rappelé que Dieu ne nous a pas créés pour l’oisiveté, mais pour le travail, afin de progresser spirituellement, économiquement et dans le développement humain, sans devenir des charges pour autrui. Il a invité les fidèles à prier pour ceux qui vivent dans l’inaction, rappelant les paroles de l’Évangile du jour : « À celui qui a, on donnera encore ; mais à celui qui n’a rien, on enlèvera même ce qu’il croit avoir. »
Kakule Kamaliro