janvier 20, 2026

Messe de requiem célébrée à la cathédrale Mater Ecclesiae de Butembo ce lundi 17 mars 2025 en mémoire de Mr l’Abbé Kabunga Musumba Urbain. Sa mort est survenue le matin de samedi 15 mars 2025 des suites du diabète à Sarteano en Italie où il servait Dieu en qualité de Prêtre Fidei Donum.

A l’entame de son homélie, l’évêque de Butembo-Beni, Monseigneurr Sikuku Paluku Melchisedech a, tout d’abord présenté ses condoléances chrétiennes à son Eminence Cardinal Agusto Paolo Lojudice, évêque de Montepulciano-Chiusi-Pienza, à son vicaire général, Don Antonio Canestri, aux prêtres, aux personnes consacrées et aux fidèles des diocèses de Montepulciano-Chiusi-Pienza et de Butembo-Beni. Il a aussi adressé ses condoléances particulières à la famille biologique, aux amis et connaissances du feu Abbé Kabunga Musumba Urbain.

Dans son commentaire de la parole de Dieu du lundi 17 mars 2025 de la deuxième semaine du temps fort de Carême, l’ordinaire du lieu a invité la communauté en prière à la conversation qui est le chemin de la vraie vie que Jésus-Christ nous apporte à travers ses souffrances et sa mort. Pour suivre cette voie, l’évêque de Butembo-Beni a parlé de 4 grands points à observer tout au long de la vie, notamment ne pas juger, ne pas condamner, pardonner et donner.

« Cela veut dire éviter de se donner la raison de décider sur ce qui ne me concerne pas. Le troisième point c’est le pardon. Pardonner c’est dissocier l’humain et ses actes tout en reconnaissant que c’est possible qu’un homme change sa façon de vivre. Le quatrième point c’est la charité. Etre charitable c’est se mettre à la place d’un distributeur des dons reçus de Dieu », a fait savoir Monseigneur Sikuli Paluku Melchisédech.

Pour bien accompagner l’Abbé Kabunga Musumba à sa dernière demeure, le numéro un de Butembo-Beni à exhorter l’assemblée à la miséricorde qui se traduit en deux étapes, la connaissance de de soi et l’élargissement de notre cœur.

« La première étape c’est se connaitre. Elargir nos cœurs veut dire laisser de la place à Dieu pour mériter sa miséricorde. Elargir nos cœurs nous permet de reconnaitre que ce n’est pas nécessaire de savoir ce que les autres ont fait. Pour être miséricordieux, il faut que nous contemplions et imiter la nature de Dieu pour que nous le ressemblions. Et c’est la voie que nous sommes tous invités en suivre, le chemin de la miséricorde. Si nous tous nous suivons ce chemin, nous vivrons la paix durable dans nos familles, dans nos CEV, catéchèses et dans nos villes, dans notre diocèse et sans doute dans notre pays » ; a-t-il renchérit.

Malgré les moments difficiles de notre vie, nous devons rendre grâce à Dieu pour les dons, les bons témoignages que nous laisse l’Abbé Urbain qui était courageux dans la proclamation de la bonne nouvelle, un excellent enseignant des dogmes de l’Eglise, un serviteur des autres et un bosseur assidu qui accomplissait sans faille ses devoirs », a rappelé Monseigneur Sikuli Paluku avant de conclure que « l’Abbé Urbain Kabunga a appris aux gens de ne pas juger, condamner mais plutôt pardonner et partager avec les autres.

Kisando Richard

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