janvier 20, 2026

Une session théologique s’est achevée le mercredi 19 novembre 2025. Sous la houlette de l’abbé Ignace Matsungu, chancelier diocésain, les novices issus des différentes congrégations du diocèse de Butembo-Beni ont suivi l’enseignement qui portait sur « Le rôle de la Vierge Marie dans l’économie du salut ». La salle de l’internoviciat Saint Luc, au quartier de l’Évêché, à la Procure, a servi de cadre pour cette session qui a duré plus de sept jours.

Au cours de ces échanges, le Révérend Abbé Ignace Matsungu a expliqué que la thématique abordait Marie sous trois angles : dans son humanité enracinée dans le quotidien, comme Mère universelle, et comme modèle du disciple. L’objectif, a-t-il souligné, était de parler d’elle « de manière correcte et crédible ».

« Nous avons choisi ce thème pour deux raisons : d’abord, apprendre à parler de Marie correctement, de façon crédible, et ensuite mieux la présenter comme modèle aux chrétiens d’aujourd’hui. Nous avons voulu aborder Marie sous trois angles : dans son humanité enracinée dans le quotidien, comme Mère universelle et comme modèle du disciple. Marie est mère de Jésus selon les Évangiles et, par extension, elle est Mère de Dieu selon le Concile d’Éphèse qui s’est tenu en 431 », a indiqué l’abbé Ignace Matsungu.

Et d’ajouter :

« Cette session était un moment de réflexion et d’échange, un rendez-vous du donner et du recevoir. Nous avons redécouvert Marie comme une femme enracinée dans la vie quotidienne, mère de l’Église universelle, mais aussi modèle pour la femme africaine. Elle incarne des valeurs de courage, de foi et de lutte pour la justice. »

Les échanges ont permis de présenter Marie non comme une figure lointaine ou inaccessible, mais comme une femme proche du peuple, engagée, croyante et modèle de foi. Elle est également une figure importante pour l’Afrique, ont souligné les intervenants, car elle incarne des valeurs profondément africaines telles que la maternité, la fidélité et la compassion.

Les participants ont exprimé leur satisfaction.

« Ce qui m’a marquée, c’est l’explication des trois premiers grains du chapelet : “Fille élue du Père”, “Mère du Christ” et “Épouse de l’Esprit-Saint”. Cela donne une nouvelle dimension à notre manière de prier. Avec cette formation, nous sommes désormais mieux outillés pour témoigner d’une Mariologie équilibrée, enracinée dans l’Écriture et en phase avec les réalités pastorales actuelles », ont-ils affirmé.

Notons que participaient à cette session les novices de la congrégation des Augustins de l’Assomption, des Petites Sœurs de la Présentation au Temple, et d’autres congrégations du diocèse.

Sylvie Kaswera

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