Mercredi 3 septembre 2025 de la 22ème semaine du temps ordinaire-Année C dans l’Eglise Universelle. Jésus-Christ est le guérisseur du corps et de l’âme. C’est par ces mots que l’abbé Jérôme Maghulu a commencé son homélie prononcée dans la chapelle Mater Miséricordiae du sanctuaire MCA-Vuhira, e mercredi. L’Évangile du jour révèle en effet le Christ comme celui qui restaure l’être humain dans son intégrité, tant physiquement que spirituellement.
Devant des centaines de chrétiens rassemblés dans ce lieu saint du diocèse de Butembo-Beni, le célébrant a insisté sur l’engagement qui découle de la guérison, à l’image de la belle-mère de Simon. « Dès qu’elle fut guérie, elle se mit à les servir», a-t-il rappelé soulignent que quand Dieu nous comble de ses grâces, nous devons en témoigner concrètement, pas seulement par des mots mais par des actes ».
« Jésus-Christ est le Guérisseur. Il est venu nous libérer de nos maladies, tant physiques que spirituelles. Dans l’Évangile du jour, Il guérit la belle-mère de Simon de la fièvre. Dès sa guérison, celle-ci se mit à les servir. Pour nous, c’est une leçon : lorsque nous recevons des grâces divines, nous sommes appelés à en partager les fruits avec les autres. Nous accueillons la Bonne Nouvelle pour la proclamer à notre tour, par le témoignage de notre vie. Nous sommes guéris ou délivrés afin de devenir, à notre tour, des instruments de guérison – par notre présence, par des paroles de consolation, et en manifestant l’amour autour de nous. Ayant été consolés, nous devons à notre tour consoler nos prochains », a-t-il prêché.
Commentant la première lecture, où saint Paul rend grâce pour la foi des Colossiens, le ministre de Dieu a souligné la persévérance de cette communauté. « Les Colossiens ont incarné la foi, l’espérance et l’amour en toutes circonstances ». Puis il a interpellé l’assemblée. « Et vous, chrétiens d’aujourd’hui, de quoi peut-on se réjouir à votre sujet ? ».
« Dans la première lecture, nous avons écouté l’action de grâce de Paul envers Dieu, suite à la conversion des Colossiens. Ces derniers ont accueilli la Bonne Nouvelle et ont manifesté la foi, l’espérance et l’amour. Leur témoignage porte déjà de bons fruits. C’est pourquoi saint Paul les remercie. Mais s’il nous adressait cette lettre aujourd’hui, de quoi pourrait-il nous remercier ? Chacun d’entre nous est béni à sa manière. Comment partageons-nous ces dons avec les autres, puisque Dieu nous a comblés ? », a-t-il interrogé.
En conclusion, l’abbé Maghulu a invité les fidèles à prier pour que Dieu leur donne « d’exprimer leur gratitude en partageant avec leurs prochains les richesses, les dons et les grâces reçus ».
Réginald Karem Been Vasambya