« Vois encore ! Le Christ veut que tu recouvres de nouveau la vue et que tu ne restes pas dans l’état d’aveuglement ni sous l’emprise de la souffrance. Le péché nous plonge dans l’aveuglement spirituel : il ferme nos yeux pour nous empêcher de voir les bienfaits de Dieu et ceux de nos proches. Le péché nous bouche également les oreilles, au point de ne plus percevoir le passage du Christ à nos côtés dans notre vie. »
Tels sont les propos de l’abbé Blaise Ndungo Kikwaya lors de sa prédication à la messe matinale au sanctuaire Marie Consolatrice des Affligés, ce lundi 17 novembre 2025.Le célébrant du jour a d’abord évoqué le dualisme observé chez les Israélites, dont certains s’étaient écartés des préceptes de Dieu tandis que d’autres les avaient fidèlement observés.
C’est dans ce sens que l’abbé Blaise a déclaré : « Même si plusieurs peuvent tomber dans les bassesses et la mondanité, Dieu aura toujours ceux qui sont de son côté, ceux qui écoutent sa voix et lui restent fidèles.»
Aujourd’hui, dans notre pays, la RD Congo, dans notre région et même dans notre ville de Butembo, à cause de la famine, de la guerre et de l’insécurité, certains sont tentés d’abandonner la voie de Dieu pour se tourner vers des pratiques de fétichisme et d’idolâtrie, croyant y trouver une forme de protection contre le danger, a rappelé l’abbé Blaise.
« Ils veulent tout simplement combattre notre Église catholique ainsi que nos valeurs spirituelles », a-t-il prévenu, tout en rappelant qu’un bon chrétien ne doit jamais se prosterner devant des idoles.
L’abbé Blaise a prié pour que Dieu nous accorde sa grâce, afin que nous lui restions fidèles, à l’exemple de l’aveugle dont parle l’Évangile du jour, qui a placé toute sa confiance dans le Seigneur pour obtenir sa guérison.
Nous ne devons pas nous lasser de prier jusqu’à ce que Dieu nous réponde, a-t-il ajouté.Rester fidèles à Dieu est une source de bénédiction. Élevons nos voix vers le Seigneur dans la prière, rendons grâce pour ses bienfaits et soyons des hommes et des femmes de témoignage dans notre vie quotidienne et dans nos communautés.
Kakule Kamaliro